Publication: L’Enchantement et Le Masque d’Henry Bataille, ou les subversions formelles du “théâtre de boulevard”.
Authors
Kaczmarek, Tomasz
item.page.secondaryauthor
item.page.director
Publisher
Universidad de Murcia, Servicio de Publicaciones.
publication.page.editor
publication.page.department
DOI
https://doi.org/10.6018/ER.577501
item.page.type
info:eu-repo/semantics/article
Description
Abstract
In his lifetime considered the “new Racine”, Henry Bataille has passed into
posterity as a creator of “sentimental realism” that seems to fit perfectly within the aesthetics
of boulevard theater. Indeed, the playwright’s name is often among those who sincerely
admire the rigid yet anachronistic construction of the “well-made play”. However, despite
the author’s certain attachment to the tradition of dramatic art, he does not hesitate to subvert
its essential foundations. By analyzing Bataille’s earliest plays, such as The Enchantment
and The Mask, there is an evident crisis of the canonical form that Bataille perverts through
the intrusion of narrative sequences, the undermining of the fable, and the construction of a
character deliberately devoid of its active attributes. The study of these two texts reveals the
originality of the writer’s pen, which, despite a few concessions to realism, turns away from
various constraints of the “absolute drama”, while heralding the advent of a new poetics of
drama.
De son vivant considéré comme le « nouveau Racine », Henry Bataille est passé à la postérité comme un créateur du « réalisme sentimental » qui semble s’inscrire parfaitement dans l’esthétique du théâtre de boulevard. De fait, le nom du dramaturge figure souvent parmi ceux qui vouent une admiration sincère à la construction rigide autant qu’anachronique de la « pièce bien faite ». Néanmoins, malgré un certain attachement de l’auteur à la tradition de l’art dramatique, il n’hésite pas à en subvertir ses fondements essentiels. En analysant les toutes premières pièces du dramaturge, le cas échéant : L’Enchantement et Le Masque, on note une évidente mise en crise de la forme canonique que Bataille pervertit par l’intrusion de séquences narratives, la mise à mal de la fable et la construction du personnage résolument dépourvu de ses attributs actifs. L’étude de ces deux textes permet de découvrir l’originalité de la plume de l’écrivain qui malgré quelques concessions faites au réalisme, tourne le dos à diverses contraintes du « drame absolu », tout en annonçant l’avènement d’une nouvelle poétique du drame.
De son vivant considéré comme le « nouveau Racine », Henry Bataille est passé à la postérité comme un créateur du « réalisme sentimental » qui semble s’inscrire parfaitement dans l’esthétique du théâtre de boulevard. De fait, le nom du dramaturge figure souvent parmi ceux qui vouent une admiration sincère à la construction rigide autant qu’anachronique de la « pièce bien faite ». Néanmoins, malgré un certain attachement de l’auteur à la tradition de l’art dramatique, il n’hésite pas à en subvertir ses fondements essentiels. En analysant les toutes premières pièces du dramaturge, le cas échéant : L’Enchantement et Le Masque, on note une évidente mise en crise de la forme canonique que Bataille pervertit par l’intrusion de séquences narratives, la mise à mal de la fable et la construction du personnage résolument dépourvu de ses attributs actifs. L’étude de ces deux textes permet de découvrir l’originalité de la plume de l’écrivain qui malgré quelques concessions faites au réalisme, tourne le dos à diverses contraintes du « drame absolu », tout en annonçant l’avènement d’une nouvelle poétique du drame.
publication.page.subject
Citation
Estudios románicos, V. 33, 2024, p. 389-403.
item.page.embargo
Collections
Ir a Estadísticas
Este ítem está sujeto a una licencia Creative Commons. http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/